La recherche ne renonce pas à trouver un vaccin antisida

En septembre 2007, Step, un essai de vaccin contre le VIH mené à grande échelle avec une préparation du laboratoire Merck, était arrêté en raison de l’inefficacité de la substance et du plus grand nombre d’infections dans le groupe de volontaires vaccinés que dans celui recevant un placebo. L’ombre de cet échec plane encore sur la conférence internationale sur le sida, qui se tient jusqu’au vendredi 8 août à Mexico.

La recherche ne renonce pas à trouver un vaccin antisida – Environnement, Sciences – Le Monde.fr.

Cancer du col de l’utérus : le vaccin en question

Depuis quelques années, la communauté médicale et de nombreuses autorités de santé nationales ont porté au pinacle le vaccin contre certains papillomavirus, à l’origine des cancers du col de l’utérus. Pourtant, des voix discordantes se font entendre au congrès mondial sur le cancer qui se tient jusqu’à dimanche à Genève. Dans le New England Journal of Medicine (21 août 2008), plusieurs articles et un éditorial posent des questions auxquelles ni les industriels ni les agences sanitaires ne peuvent répondre.

Actuellement, deux vaccins Gardasil (Sanofi Pasteur Merck Sharp Dome) et Cervarix (GlaxoSmithKline) sont autorisés et recommandés en France ainsi qu’aux États-Unis et dans 61 autres pays. Ils protègent contre l’infection par deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et 18) transmis sexuellement. Près de 80 % des femmes adultes sont infectées (il existe des centaines de souches virales, mais HPV 16 et 18 sont responsables de 70 % des cancers). Ces virus provoquent l’apparition de lésions précancéreuses, longtemps silencieuses, et de verrues génitales qui font à terme le lit du cancer du col. Un demi-million de nouveaux cas de cancer par an, dont 80 % dans les pays pauvres, justifient la vaccination. Mais depuis leur commercialisation en juin 2006, si des dizaines de millions de filles et de femmes ont été vaccinées, et «malgré de grandes attentes et des résultats prometteurs d’essais cliniques», écrit Charlotte Haug (rédactrice en chef du Journal of the Norwegian Medical Association) dans son éditorial du New England, de multiples questions restent sans réponse.

Le Figaro – Santé : Cancer du col de l’utérus : le vaccin en question.

L’inquiétant projet du Pentagone: Un vaccin contre la grippe aviaire dans un contexte de guerre biologique

Il existe des preuves alarmantes qui ont été cumulées par des sources scientifiques sérieuses à l’effet que le gouvernement des États-Unis soit sur le point d’avoir ou aurait déjà une « arme » qui porte le nom de grippe aviaire. Si les reportages sont exacts, cela pourrait déclencher une nouvelle pandémie sur la planète. Une pandémie qui pourrait être plus dévastatrice que l’épidémie de grippe espagnole de 1918 et qui a tué environ 30 millions de personnes dans le monde avant de se résorber. Les expériences du Pentagone et de l’Institut national de la santé des États-Unis réalisées avec les restes congelés du virus de 1918 sont de la pure folie scientifique. Est-ce que les États-Unis sont sur le point de déclencher une nouvelle pandémie sélective raciale dans le cadre d’un processus obligatoire de vaccination avec un vaccin prétendument fabriqué « contre » la grippe aviaire?

source de la photo: http://info.rsr.ch/fr/

Il y a des raisons de croire que ces divisions de l’industrie pharmaceutique internationale agissent de concert avec le gouvernement des États-Unis pour développer une substance du virus H5N1 génétiquement modifiés susceptible d’engendrer une pandémie créée par l’homme, et qui pourrait être plus mortelle que la pandémie de la « grippe espagnole » de 1918 à laquelle on attribue la perte de 30 millions de vies humaines. (1)

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Novartis/La FDA homologue des vaccins contre la grippe pour 2008/09

Zurich (AWP) – La FDA américaine a homologué un total de six vaccins contre la grippe pour la saison 2008/09. Parmi les fabricants, figure Novartis Vaccines and Diagnostics Ltd et son vaccin Fluvirin, a fait savoir la FDA mardi soir.

La FDA a aussi homologué les produits de CSL Limited (Afluria), GlaxoSmithKline Biologicals (Fluarix), ID Biomedical Corporation of Quebec (FluLaval), MedImmune Vaccines Inc (FluMist) et Sanofi Pasteur Inc ( Fluzone).

La décision est intervenue relativement tôt, afin que les groupes concernés puissent organiser la production des vaccins. La FDA n’a pas donné d’indication sur les quantités nécessitées.

cc/rp

Vaccin contre le sida: un pas en avant, deux pas en arrière

« Le 24 avril dernier, le quotidien britannique The Independent a lancé un pavé dans la mare de la recherche scientifique en demandant: «Le temps est-il venu de laisser tomber la recherche pour trouver un vaccin contre le sida ?»

La question s’appuyait sur un sondage mené par le journal auprès de 35 grands chercheurs britanniques et américains sur le sida. Chez eux, l’optimisme était en berne; les deux tiers ne voyaient pas la possibilité de créer un vaccin avant 10 ans.

Depuis la découverte du virus, en 1983, des sommes colossales ont été consacrées à la mise au point d’un vaccin. Devant l’enfilade de résultats décevants, d’aucuns ont commencé à murmurer qu’il serait peut-être plus avantageux de consacrer les fonds à la fabrication de médicaments et à la prévention.

Le Dr Rafick-Pierre Sékaly rejette catégoriquement cette idée. «On ne peut pas se permettre d’arrêter», dit-il en évoquant les ravages causés par le sida dans les pays pauvres. «En Afrique, l’absence de vaccin risque de se traduire par des villages entièrement décimés.»

La morosité qui s’est emparée des chercheurs est survenue à la suite de la décision, en septembre 2007, du laboratoire Merck de stopper les essais d’un vaccin qui suscitait beaucoup d’espoir. Celui-ci visait à bloquer le processus d’infection en stimulant la sécrétion de lymphocytes (un type de globule blanc) chargés de tuer le virus dès leur entrée dans l’organisme. Il se distinguait des vaccins traditionnels qui stimulent la réponse immunitaire en fabriquant des anticorps.

Selon le Dr Sékaly, une des raisons expliquant l’échec des vaccins traditionnels vient du fait qu’on a essayé de stimuler un nombre limité des fonctions de la réponse immunitaire au virus du VIH. «Avec les avancées de la génomique, il faut en arriver à stimuler toutes les fonctions de la réponse immunitaire», dit-il.

C’est là-dessus qu’il planche avec son équipe. Les résultats de ses recherches seront présentés à Mexico. »

Le sida en quelques chiffres

PERSONNES VIVANT AVEC LE VIH DANS LE MONDE : 33 millions
PARMI LES PERSONNES ATTEINTES : 67% VIVENT EN AFRIQUE environ 50% SONT DES FEMMES
NOUVEAUX CAS EN 2007 : 2,7 millions
NOUVEAUX CAS EN 2006 : 3 millions
NOUVEAUX CAS D’ENFANTS INFECTÉS EN 2007 : 370 000
NOUVEAUX CAS D’ENFANTS INFECTÉS EN 2006 : 410 000
DÉCÈS LIÉS AU SIDÀ EN 2007 : 2 millions
DÉCÈS LIÉS AU SIDÀ EN 2006 : 2,2 millions
PERSONNES ATTEINTES AU CANADÀ : 58 000
GROUPE TOUCHÉ DE FAÇON DISPROPORTIONNÉE AU CANADÀ : Autochtones

Source : Cyberpress.ca